• /!\ ATTENTION Langage cru et vulgaire ! Ne pas lire âme sensible /!\

     

    Chaque Lundi, c’est la même routine pour Lucas. Du haut de ses 1m82, il se levait en prenant bien soin de remettre en ordre ses cheveux blond, puis, s’étirait et sortait de sa sois disant chambre avant d’aller dans celle de sa petite sœur pour la réveiller. Il devait faire vite avant que leur père n’arrive.

    - Élisa ! Élisa, debout ! C’est l’heure !, dit-il à sa jeune sœur.

    - Hmmmh, encore cinq minutes …

    Se fut tous ce qu’elle put lui répondre. Un peu plus loin on pouvait entendre le bruit des marches d’escaliers grincer. Lucas horrifié savait très bien la cause des grincements des marches. Ô oui, il ne le savait que trop bien et c’est pour cela qu’il souleva la couverture toute fine de sa jeune sœur. Sous cette couverture, on pouvait apercevoir une jeune fille vêtue de ses sous-vêtements sale et trop petit pour ses formes bien rebondie mais on pouvait aussi voir qu’elle ne devait pas être bien nourrie au vu de la pâleur et de la minceur de son petit corps. Quelques traces de bleu et d’hématomes pouvaient se faire voir sur les bras et visage de la jeune fille.

    - Aller ! Élisa lève toi, il arrive !, lui cria t’il dans ses oreilles avec le but de la réveiller.

    D’un seul coup, le corps se leva d’un bond et s’habilla rapidement.

    - Crétin de frère ! T’aurais pu me réveiller plus tôt !              

    - Parce que maintenant c’est de ma faute … Bon dépêche toi d’aller faire le café pour le vieux !

    - Oui, j’y vais !

    Puis la jeune fille sortit d’un pas pressé. Lucas soupira.

    - J’espère que tout ira bien pour elle… , murmura t-il.

    BAAM !

    - Et merde ! Élisa ! Jura Lucas avant d’accourir vers sa sœur.

    Élisa était allonger sur le sol et protégeais sa tête à l’aide de ses bras. Leur père, lui, se tenait au dessus d’elle et la frappait. Enrager, Lucas se jeta sur son père.

    - Dégage de la ! Putain de père de merde !

    BAAM. Cette fois si le coup partit sur leur père.

    - Tu as osé me frapper … Sale gosse ! Tu m’as frappé !

    Il se leva et  se dirigea comme un félin sur sa proie. Il prit Lucas par les cheveux et le cogna fort contre le mur. Élisa hurla et insulta son père de toutes les manières qu’il soit. Mais, il continuait plus fort. Il souriait et riait comme personne, cela l’amusait fortement. Élisa se jeta à son tour sur son père pour le faire lâcher le pauvre Lucas, qui déjà inconscient, des bras de leur père.

    BAM !

     Un autre coup partit. Cette fois, un coup de pieds dans le ventre pour Élisa et propulsa la jeune fille plus loin.

    BAM BAM BAM !!

    Cette fois si ce n’étais pas un coup. Non loin de là mais juste le corps d’Élisa qui roulait dans les escaliers. Elle poussait des plaintes mais elle se tût. Plus rien. Le père lâcha son fils et se dirigea vers les escaliers. Des traces de sang coloraient les marches. Il les descendit prudemment et s’arrêta devant le corps inerte de la jeune fille.

    - Pas très résistante…

    Il lui redonna un coup mais rien. Il s’abaissa a son niveau et lui pris le pouls. Il battait encore un peu.

    - Tss… Voila tout ce qu’il pu dire.

    Il prit la jeune fille dans ses bras et l’emmena jusqu'à sa voiture. La déposa violemment sur les sièges arrière et partit en direction de la forêt. Une fois arrivé là-bas, il déposa le corps et creusa un trou bien profonds avant de mettre le corps d’Élisa qui commençait a se réveiller à l’intérieur et de le refermer. Pendant qu’il le refermait, on pouvait entendre des cris de protestation d’Élisa. Mais il s’en fichait.

    - Une chose de faite. Maintenant on rentre.

    Et il reparti en direction de chez lui sous le regard d’une personne qui avait vu la scène depuis le début.

    .oOo.

    Il fait noir... Il n'y a que du noir autour de moi. J'entends des pas, du bruit mais rien, je ne vois rien. Ma tête me fait horriblement mal et je n'arrive pas à bouger. Élisa, ma douce sœur je suis désolé... Mais pourquoi m'excuse-je ? Je ne m'en souviens pas, enfin un peu...

    J'ouvre difficilement les yeux et essaie de me relever sans grande réussite au vu de ce grand mal de tête. Par réflexe je porte ma main à l'arrière de mon crâne et je sens un liquide chaud. Du sang ? Bonne déduction ! Pourquoi je saigne ? Que c'est t'il passer ? Je n'arrive pas à me souvenir. J'essaie pourtant, mais rien ne me vient. J'ai aussi une boule au ventre, un mauvais pressentiment m'empare. J'essaie de me lever en ignorant mon mal de tête. Je suis dans le couloir. Puis la porte d'entrée claque violemment. J'en sursaute. J'entends mon père vociféré. Mais pas d’Élisa. Si il m'as frappé, elle serait près de moi ou avec lui ... Mais je ne la vois ni l'entends ! Je descend par deux les marches d’escaliers. Mon regarde se pose sur la dernière marche. Du sang. Non, ce n'est pas le miens puisque j'étais en haut... Oh, non, pourvu que cela ne soit pas se que je pense. Je me dirige à grand pas vers mon père et regarde droit dans les yeux.

    - Ou est Élisa ?!

    -Ta sœur ? 

    - Ben ouais qui d'autre veux tu que sa soit ! Je ne connais qu'elle vu que tu ne nous autorise pas à sortir !

    Il rit avec, toujours ce sourire collé à la peau, ce sourire cynique.

    - Elle est six pieds sous terre.

    Je manque de m'étouffer. Ai-je bien entendu ce qu'il vient de dire ?

    - T-tu ...

    - Non, elle est juste tombée dans les escaliers, je ne l'ai pas tuée. C'est juste elle, de sa faute. Donc, je suis allé l'enterrer dans un coin de la forêt.

    Des larmes coule aux coins de mes yeux et mon père en voyant cela se met à rire de plus bel. Ma sœur est morte. Par ma faute, elle est morte, je n'ai pas pu la sauver, je n'ai pas su la protéger... 

    - Bon c'est pas tout, mais on déménage, me dit mon père avec un ton naturellement calme.

    - H-hein ? Ou allons nous ?

    - Quelques part.

    - Ce n'est pas une réponse ! Je veux savoir ou nous allons !

    - Tu n'as pas à savoir sale gamin, alors tu te tait et m'obéit sinon qui sait ce qu'il pourrait t'arriver. Et puis toi, tu n'est pas comme ta sœur, tu peux me rapporter de l'argent, beaucoup d'argent. Alors je ne te laisserais pas mourir.

    Il sourit de toute ses dents que s'en est effrayant...

    - On part se soir, prépare les affaires et dépêche toi !

    Je m'exécute et vais préparer les affaires. Je passe devant la chambre d’Élisa. Je n'arrive pas à croire qu'il y a a peine quelques heures elle était avec moi ... Tout es de ma faute ! Élisa, Ô Élisa ! Je suis terriblement désolé...

    J'ai fini de préparer les affaires que nous emmenons. Je les portes jusqu’à la voiture et charge tout cela. Quand j'ai fini, mon père est déjà dans la voiture. Je monte avec lui devant et la voiture démarre. Sur la route, j'observe le paysage. Mon père à allumer la radio. Il zappe et met une chaîne ou il passe du vieux rock. C'est ce qu'il aime, mais moi, je n'aime pas. Mais je ne dis rien. C'est comme sa ici, c'est lui qui décide. Au final, je me suis endormi jusqu'à la fin du trajet...

     

    A suivre ...

     

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