• J’ai chaud. Nous ne sommes même pas encore en été mais voilà que je meurs déjà de chaud. Il y a trop de monde ici. Je hais les grandes fêtes auxquelles mon éditeur me force à participer. Toutes ses femmes qui se ruent vers moi. Ne peuvent t’elle donc pas me laisser tranquilles et aller voir ailleurs si je n’y suis pas ? Ah … J’ai horreur de cela ! Allons bon, je devais rester au moins 1 heure. Voilà bien 59 minutes que je reste à faire la tapisserie… Plus qu’une toute petite minute, qui, d’ailleurs me parut interminable ! Je regarde ma montre avec des grands yeux… 22 heure pile. Je me dirige à grand pas vers la sortie laissant en plant les femmes qui semblèrent triste de me voir partir. J’allais ouvrir la porte quand une main me retient alors.

    - S’il vous plait rester encore un peu Gabriel !

    Je regarde la personne pour laisser sortir ma voix.

    - Non merci, je suis resté 1 heure comme promis maintenant je vais partir.

    - Mais je vous en prie ! Le directeur vient tous juste d’arriver !

    - Ce n’est pas mon problème ! Au revoir !

    J’écarte sa main de moi et sort de la salle. Je me dirige ensuite vers la réception pour prendre mon manteau avec mon sac.

    - Vous partez, Gabriel ?

    - Oui. Je ne supporte pas trop ce genre de grande fête.

    La réceptionniste sourit. Je lui donne un bout de carton ou dessus il y avait marqué un numéro : 269.

    - Cela vous ressemble d’en un sens, dit t’elle timidement d’une voix douce.

    -Oui, c’est bien vrai.

    Je souris à mon tour. Elle me tend alors mes affaires.

    - Voilà !

    Je pose mon sac sur le comptoir et met ma veste.

    - Merci beaucoup. Au revoir et bonne fin de soirée.

    - Merci, à vous aussi…

    Je m’éloigne et sort finalement du grand bâtiment. A ma grande surprise, il fait plus froid que je ne l’ai pensé et monte alors la fermeture de ma veste jusqu’en haut. Ce que je peux détester l’hiver et l’été moi ! En hiver, il fait trop froid que nous sommes obligés de bien nous habiller et en été il fait trop chaud, que je me sens a chaque fois mal … Pourquoi la vie est elle injuste et si cruelle ? N’allez pas me le demander je ne sais pas moi-même. Je marche assez vite pour arriver le plus vite possible a l’hôtel que l’on ma réservé.  Je prends un raccourci et traverse des petites ruelles quand j’entends alors retentir des cris stridents. Je recule légèrement. Je continue de marcher et commence à apercevoir des flaques… D’eau ? Non … De sang ! Je manque de tomber et me rattrape à la première chose qui me vient sous la main. Hélas pour moi, cette chose n’était autre qu’un bras… D’une personne. En voyant cela, j’hurle. J’entends des pas se rapprocher de moi. Je dois garder mon calme ! Respire ! Respire ! Respire !

    - Hum … Il en restait encore un ! Je ne t’avais pas vu !

    Je sursaute et lève la tête en direction de l’homme qui était penché vers moi.

    - Qui êtes vous ?! C’est vous qui les avez … tués ?

    L’homme sourit. Il était un peu plus grand que moi, des cheveux d’un noir total et des yeux rouges sang.

    - Et si c’était bien moi qui les ai tués ? Que vas-tu faire ? Répond-il d’un ton amusé.

    -  Alors j’appelle la Police !

    - Avec quoi ?

    - Bah avec un téléphone portable !

    - Oui mais … tu n’en a plus !

    - Hein ?!

    J’entends alors un bruit et regard en direction d’une des mains de l’homme. Il était en train « d’écrabouiller » un portable … non en regardant mieux … C’est mon portable !

    - Hey ! Que fais tu avec mon portable !

    - Cela ne se voit pas ? Je détruis ton portable pour que tu ne puisses appeler de l’aide.

    Je recule et me met à courir.

    - Oh ! Ou vas-tu ?

    L’homme se baisse et prend une chaussure qui appartenait à un des corps sur le sol et la lance en visant mes genoux, se qui me fait tomber.

    - Waah ! Aie !

    -  Bien à nous deux Kitty !

    J’essaye de me relever mais l’homme plus rapide que moi, me tire les cheveux pour me relever.

    - Et si nous jouons à un petit jeu, hein, Kitty …

     

    -FIN-

    Un chapitre un peu bizarre je trouve pas vous ?


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